… mais il n’y a pas lieu de s’en réjouir.
Selon des données publiées par le Bureau of Labor Statistics , au second trimestre 2010, les femmes ont gagné 82,8 % du salaire médian des hommes, contre 76,1 % pour la même période dix ans plus tôt.
« La bonne nouvelle est la diminution des écarts de salaire. La mauvaise nouvelle, c’est le pourquoi. » selon Robert Drago, directeur de recherche à l’Instituts for Women’s Policy Research, cité par USA Today. Les hommes ont en effet été plus durement touchés par la crise, particulièrement dans des secteurs à forte main d’œuvre masculine comme l’industrie et la construction, tandis que d’autres secteurs, plus féminisés, comme la santé ou la fonction publique, ont été relativement épargnés. « Ce n’est pas une guerre des sexes », fait remarquer Carrie Lukas, de l’Independent Women’s Forum : « Si les hommes perdent, cela ne veut pas dire que les femmes gagnent. »

