L’Equal Pay Day est la date à laquelle, dans un pays donné, les femmes peuvent estimer avoir reçu le même revenu que celui perçu par les hommes au 31 décembre de l’année précédente. En France, la fédération française de l’ONG Business & Professional Women (BPW) l’a fixée au 15 avril.
En octobre 2008, le ministère du Travail publiait des chiffres sur les inégalités de salaires entre hommes et femmes dans les entreprises de plus de 10 salariés. Ainsi, en 2006, les femmes ont reçu un revenu annuel brut inférieur de 26,9 % à celui des hommes. Sur les seuls salarié-e-s à temps plein, cet écart reste de 19,2 %. À caractéristiques observables égales, le salaire horaire des femmes est inférieur de 9,7 % : cette inégalité, qui ne s’explique ni par la durée du travail, ni par le niveau de qualification, est imputable à une discrimination salariale, et est contraire au principe « à travail égal, salaire égal. »
Le 26 novembre 2007, le ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité, Xavier Bertrand, avait annoncé un projet de loi afin de sanctionner financièrement les entreprises n’ayant pas pris de mesures pour remédier aux inégalités salariales. Le 8 mars 2009, son successeur, Brice Hortefeux a écarté cette perspective, et a préféré s’en remettre à une mission confiée à l’Igas dont les résultats, attendus pour fin juin, seront soumis pour concertation aux partenaires sociaux en septembre.

C’est d’autant plus inéquitable qu’en général, les femmes travaillent plus et mieux que les hommes. Il est temps d’appliquer le principe d’ ÉGALITÉ.
Notre République, c’est LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ. Pour les salaires hommes femmes, il faut appliquer le principe d’égalité
Votre texte nous dit : cette inégalité, qui ne s’explique ni par la durée du travail, ni par le niveau de qualification, est imputable à une discrimination salariale, et est contraire au principe « à travail égal, salaire égal. »
J’APPROUVE ET ESPÈRE UNE SOLUTION ÉQUITABLE !