Dans un article publié mercredi 29 octobre par Rue89, Patrick Simon, chercheur à l’INED, répond à Samuel Thomas, de SOS Racisme, selon qui la condamnation de la société Daytona est « un camouflet qui discrédite aussi ces soit-disant scientifiques qui prétendent qu’on peut classer les gens en fonction de leur origine ethnique sous prétexte que c’est pour lutter contre la discrimination. »
Le chercheur de l’INED, défenseur des statistiques de la diversité répond : « Nos enquêtes excluent précisément les données personnelles. Même si on le voulait, on ne pourrait pas retrouver un seul nom via nos enquêtes. » Exactement l’inverse des pratiques illicites de Daytona.
L’article revient également sur l’absence de poursuites à l’encontre des clients, parmi lesquels Guerlain et l’Oréal, qui ont pourtant suscité les pratiques discriminatoires de Daytona. Sont mis en cause les magistrats instructeurs, qui n’auraient pas demandé d’approfondir l’enquête, et la faible mobilisation de la police quant aux moyens d’investigation employés.

